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Tchad : ni la rébellion ni l’opposition politique ne veulent d’une transition militaire

Après la mort du Maréchal du Tchad, Président de la République Idriss Déby Itno, son fils Mahamat Déby  prend les commandes du pays, mais l’opposition politique et une partie de la société civile dit non.

A N’Djamena, la situation politique reste tendue. La suspension de la Constitution en vigueur et la mise en place d’une charte de la transition après la mort du Maréchal, Président est rejetée par l’opposition politique et une partie de la société civile.

Au lendemain de la mort  du chef suprême des armées au front, le gouvernement et l’assemblée nationale sont dissouts. Mahamat Déby, fils du président tchadien et responsable de la garde présidentielle, a été désigné à la tête d’un Conseil militaire qui devra diriger le pays pendant 18 mois. Mais ni la rébellion ni l’opposition politique ne veulent d’une transition militaire.

Les premières réactions

Pour l’opposition, les  militaires doivent de retirer du processus politique. Du côté de la société civile, l’avocat Maître Max Loalngar, par ailleurs, Président de la Ligue Tchadienne des droits de l’homme invite les militaires à ne pas confisquer le pouvoir.

L’Union européenne de son coté, appelle à une transition limitée et à un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT), qui mènent depuis neuf jours une offensive contre le régime tchadien, ont promis de marcher sur N’Djamena et rejeté « catégoriquement » ce conseil militaire.

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