Politique

« J’ai été surpris de le voir à la tête d’une rébellion »: Irénée Agossa, ami de Soro

L’opposant béninois, Iréné Josias Agossa de passage à Abidjan, parle de son ami, l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro dans un entretien accordé au le journal L’Avenir.

C’est dans le quotidien l’Avenir que l’homme politique béninois, Iréné Josias Agossa qui a affronté le Président Patrice Talon dans les urnes le dimanche 11 avril 2021 au Bénin, s’est livré à parler de son ami et frère L’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro . « Le regard que j’ai est celui d’un ancien camarade. En observateur averti, je dirai que chacun de ces deux anciens camarades a pris son couloir. »

»J’ai été surpris de voir Guillaume Soro à la tête d’une rébellion. Dans nos débats, ce n’était pas sa vision de gestion. », a-t-il indiqué.

Et à l’opposant d’indiquer que le plus susceptible qui aurait pu se retrouver dans une rébellion, aurait été l’ex-ministre Charles Blé Goudé. « Par contre, je ne suis pas surpris de la posture de Blé Goudé qui, à l’époque, était déjà dans une contradiction qui disait qu’on ne peut pas être avec eux sans que nous ne forcions.

 Mais les choses se sont passées d’une autre manière. », a-t-il relevé. L’opposant béninois de relater les circonstances dans lesquelles, il a connu et côtoyé son ami. « Pour l’histoire, j’étais à la tête de l’Union nationale des étudiants du Benin et nous avions en son temps organisé notre première excursion sur Yamoussoukro via Abidjan. »

« A l’époque, c’était Guillaume Soro qui était à la tête de la FESCI et c’est lui qui nous avait accueillis. Ceci nous a d’abord permis de connaître ce mouvement. »

L’opposant béninois de déplorer cette situation occasionnée par ses amis. « La Côte d’Ivoire a malheureusement connu la bêtise humaine des coups d’état et rébellion, et guerre dans lesquels nos camarades ivoiriens étaient fortement impliqués. Il est vrai que chacun a eu son parcours, mais je pense que chacun aussi a tiré les leçons de tout ce qui s’est passé », a-t-il exprimé.

A la fin, iréné Josias Agossa a exprimé sa peine et son amertume face à cette situation. « Aujourd’hui, j’ai un regret quand je regarde tout cela parce que j’ai toujours considéré que la violence est une bêtise humaine. »

Source: Operanews

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