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Emmanuel Macron : « je n’ai pas de leçon à recevoir »


« Il faut faire en sorte que la parole se libère, d’abord donner les moyens de dire puis de porter plainte (…). Il faut qu’un discours public puisse entrer dans les foyers pour dire que toute violence est intolérable », déclare le président la République. « La violence, ça commence à la gifle », affirme M. Macron, avant de mentionner « toutes les violences psychiques, psychologiques » . Il fait ensuite état des mesures prises ces derniers mois : possibilité de porter plainte par SMS, d’effectuer des signalements en pharmacie, la mise en place de la plate-forme 3919…

Emmanuel Macron : « Je n’ai pas de leçons à recevoir » sur la convention citoyenne


 Interrogé sur sa promesse de vouloir reprendre l’intégralité des mesures proposées par la convention citoyenne suivie de son exclusion de certaines mesures – dont l’inscription du crime d’écocide dans la Constitution – du projet de loi tiré des discussions des cent cinquante citoyens qui la composaient, le chef de l’Etat dément tout « manque de respect » :J’ai cent cinquante citoyens, je les respecte. Mais, quand ils ont écrit un truc, je vais pas le prendre comme le Coran ou la Bible ! Les critiques de Cyril Dion [documentariste et militant qui avait participé au lancement de la convention], c’est pas honnête de sa part (…) de faire des caricatures en disant : ‘C’est à prendre ou à laisser.’ (…). Ce boulot, je le respecte, j’irai au bout avec eux, il y a un gouvernement, il y a un Parlement, on va le faire avec un texte de loi qui va être discuté en début d’année prochaine.”

Le président s’emporte ensuite face à l’évocation des critiques, en déroulant une partie des mesures prises depuis le début de son mandat :


On a arrêté des projets que personnes n’osaient arrêter, Notre-Dame-des-Landes, la Montagne d’or (…). On a décidé de la fermeture des centrales à charbon en France, on a remplacé 800 000 voitures polluantes par des véhicules moins polluants (…). J’ai pas de leçons à recevoir.”


M. Macron revient ensuite sur une vision plus générale de la question écologique, rappelant que « la transition écologique est évidemment nécessaire (…). On est quand même le pays où Jacques Chirac a dit très tôt ‘Notre maison brûle’, on est la génération chargée de l’application de ces principesOn n’arrivera pas à interdire les insecticides et les fongicides sans les agriculteurs », conclut-il.

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