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Camp Ouattara: les trois personnalités visées par la CPI, selon la Lettre du Continent

Les juges de la Cour Pénale Internationale entendent mener d’autres investigations afin de situer les responsabilités des uns et des autres sur la crise de 2010 qui a entraînée la mort de 3000 personnes selon les Nations Unies.

Selon les informations réccueillies, les juges Antoine Kesia-Mbe Mindua, Péter Kovacs, Tomoko Akane, Reine Alapini-Gansu, Rosario Salvatore Aitala, Maria Del Socorro Flores et Sergio Gerardo Ugalde Gordinez, récemment nommés auront la lourde responsabilité de mener d’autres enquêtes sur la crise postélectorale qui a occasionnée plusieurs pertes en vies humaines et causée des dégâts matériels considérables. Tous les responsables de cette crise dont les noms sont déjà sous scellés seront entendus, apprend-on.

Pour l’heure, l’identité des personnes concernées n’est pas encore connue, mais l’on risque de voir certaines autorités ivoiriennes actuelles sur le banc des accusés. Un véritable camouflet judiciaire qui s’ouvre ainsi. Selon La Lettre du Continent, trois personnalités du camp Ouattara sont visées par cette enquête de la Cour Pénale Internationale.

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SELON LA LETTRE DU CONTINENT, TROIS PERSONNALITÉS DU RANG OUATTARA SONT VISÉES PAR LA CPI

La crise postélectorale de 2010-2011 continue de livrer ses secrets. Deux acteurs clés séjournent depuis une dizaine d’années hors du pays, à la cour pénale internationale (CPI) puis acquittés, en l’occurence l’ex président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

Aujourd’hui encore les enquêtes continuent pour situer la responsabilité des 3000 morts.

« Les trois noms figurant sur les mandats d’arrêt sous scellés remis par les enquêteurs du bureau de la CPI à Alassane Ouattara sont: SORO KIGBAFORI GUILLAUME, AMADE OUREMI, CMT LOSSENI FOFANA » révèle la lettre du continent.

Nous apprenons par la même occasion l’apparition devant les juridictions ivoiriennes d’Amade Ouremi cet après-midi. Pour la lettre du continent ce jugement vise à protéger ce dernier.

« Pour éviter de transférer Amade Ouremi à la CPI, le régime a décidé de le juger en Côte d’Ivoire. D’ailleurs son procès s’ouvre aujourd’hui devant la Cour d’Assise. Ce dernier est considéré comme le chef de milices Burkinabè et l’auteur des massacres des populations Wè dans l’ouest Montagneux notamment sur le mont Peko »

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